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28/09/2015

Il a plu à la cité de Dréros...

Changelejeu, Claude_Bartolone, Daniel_Vaillant, Élisabeth_Badinter, Laïcité, Manuel_Valls, Mélenchon, Olympe_de_Gouges, Robespierre, mosquées

Magritte : la durée poignardée

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Selon la plus pure justice poétique, Procuste fut pris à son propre piège

Un jour il reçoit la visite de Thésée, alors au début de sa carrière héroïque, avant sa rencontre avec le Minotaure. Après le dîner habituel, Thésée force Procuste à s’allonger sur son propre lit et lui tranche la tête. Thésée a appris à suivre la méthode d’Héraclès consistant à rembourser en nature Nassim Nicholas Taleb ( Le lit de Procuste )

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Il a plu à la cité de Dréros...

mais pas, par manque de civilité ou peu préoccupés de justice, il n'a pas plu à nos élus et organisations politiques engoncés dans un carriérisme qu'ils s’efforcent de maintenir sans respecter le gouvernement du peuple pour flatter les organisations religieuses et les minorités pro-européennes ( quand ils ne sont pas eux-mêmes des partisans ) favorables à cette* ( * ...celle-là ) Europe politique dont la plupart des françaises et des français ne veulent pas ;

dans cette perspective, désormais, les organisations et gouvernants de gauches, en sont arrivés à tenir le haut du barreau - une lâcheté en entraînant une autre excellent par électoralisme dans la démolition de ce qui fait ( devenu un gros mot ) l'identité de la France

 

Piqûre de rappel pour ne pas donner une seule chance aux pervers du '' pasdalmagame '' ni permettre aux islamo-crétins de brailler à l'islamophobie : l'identité de la France

 

a - le droit de ne pas croire* ou de croire

( * en France il n'est pas permis d'assassiner ni d'emprisonner les incroyants, les agnostiques et les déistes sans confession, ce qui n'est pas du tout le cas, y compris en Tunisie, dans les pays dominés par les musulmans )

 

b - égalité femmes hommes*

( * comprend l'indépendance financière des femmes vis à vis des hommes )

 

c - '' Droits des femmes '' : l'accès facilité à la contraception, à l'avortement et à la pilule du lendemain

( ces droits impliquent de rester vigilant vis à vis du fanatisme religieux )

 

d - l'autorité est parentale*

( * concerne l'éducation des enfants par les deux parents non mariés ou mariés )

 

e - Le droit de ne pas ou de se marier pour tous*

( * en outre une réponse à l'intérêt des enfants éduqués par des homosexuels )

 

e bis - La France n'emprisonne pas les homosexuels*

( * ce qui n'est pas le cas, y compris en Tunisie, dans les pays dominés par les musulmans )

 

f - les mutilations génitales des fillettes sont interdites*

( * cependant l'Espagne fait mieux respecter cette interdiction de l'excision que la France - en cause, toujours et toujours, la lâcheté de nos élus )

Cela est dit pour le principal, suites :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/41-les-quatorze-commandements/

 

La gauche ( au pouvoir ) pleure sur l'importance de l'abstention qui lui serait défavorable sans comprendre qu'au moins une française et un français sur deux dont parmi eux '' les lassés de voir que les bulletins blancs ne sont pas comptabilisés comme le refus des programmes de tous les candidats '' n'ont plus d 'autres choix pour se faire entendre que par l'abstention

 

Pourquoi faudrait-il s'émouvoir du sort que réserve le résultat défavorable inéluctable des prochaines élections à cette gauche qui dans son bilan n'a guère plus de positif que le '' mariage pour tous '' ? ( encore heureux me direz-vous )

 

Cette gauche se proposait lors des présidentielles de rétablir la laïcité, hors par électoralisme des plus lâches, une fois au pouvoir, elle n'a pas abrogé le Concordat, laisse toujours subventionner sur fonds publics des écoles confessionnelles, des lieux de cultes - on a même vu un ministre de l'intérieur devenu l'actuel Premier ministre inaugurer une mosquée en partie financée avec des fonds publics et ce jour là déclarer qu'il respectait tous les « textes sacrés » ouvrant ainsi la porte au pires des fanatiques* ( * tuerie des Charlie ) - Un Daniel Vaillant manquer de faire une crise cardiaque quand dans son secteur la Mairie de Paris refuse de financer un lieu de culte musulman

 

Lire dans la presse, peut-être bien ( qui sait ) frappé d’Alzheimer, que Claude Bartolone préfère écouter le pape que Sarkozy, sinon autrement consciemment en bon islamo-crétin affecte d'oublier que le pape justifiait le massacre des '' Charlie '' - comment peut-il imaginer que tous les électeurs auront au moment de voter tous la mémoire courte ?

 

À titre personnel je choisis l'abstention, en sachant parfaitement qu'il n'y a guère à attendre de mieux,une fois au pouvoir,desdroitesqui ne peuvent se dissimuler derrière les singeries en public d'un Sarkozy* ( *dit le Libyen ) - dans l'actualité, rangées en rang d'oignons derrière une Valérie Pécresse qui aurait voulu être psychiatre ou actrice,un François Fillon qui considère que l'Iran n'est pas dirigé par des fanatiques religieux ( on peut dire la même chose de la Turquie anti-Kurdes ), donc fréquentable -enfin des droites polluées ( entre-autres ) par des Nadine Morano, Christine Boutin, Ludovine de La Rochère, quelques bigots tel François Bayrou ( qui paradoxalement, contrairement à ce que l'on dit çà et là, font le plus souvent le jeu de la gauche que celui du FN ) - quoi qu'il en soit, la disparition de la gauche après les élections régionales aura au moins le mérite d'éclaircir le débat et permettre au plus grand nombre des françaises et des français de se mobiliser contre une classe politique droites-gauches confondues devenues incapables de faire respecter les valeurs républicaines de notre pays

 

Depuis 2012 les socialistesse sont employés à ne pas faire respecter les lois pourtant à minima votées, ( inutile de se le cacher), essentiellement contre le port des voiles islamiques symboles de l'inégalité entre femmes et de l'inégalité entre femmes et hommes

 

La gauche, nous le savons n'est pas une faune divine - néanmoins il semblerait, de plus en plus, que les gaucheset leur petit « toutou » écolo ne seraient plus des animaux comme les autres puisque tout venant ils n'ont pas d'autres empressements que de bestialiseren les faisant passer pour des peureux tous ceux qui ne pensent pas comme eux et plus particulièrement toute personnalité qui se livre à la critique athée et anti-sexiste de la religion des musulmans

 

Par aphorisme, à force d'intervertir sur ce qui est variable avec ce qui ne l’est pas, les gauches finissent toujours, à un moment ou à un autre, par ne pas demander au tailleur d'ajuster le costume mais à la chirurgie de réaliser le tombé impeccable - ils en sont là...et pour longtemps encore

 

Coupées des réalités, les gauches ( dites de gouvernements ) et les écolos ( du genre j'y vais – j'y vais pas ), lesquelsde temps à autresen périodes électorales leur sert de canot de sauvetage, ne daignent plus ni observer ni nommer les choses de craintes de perdre des voix - désormais avançant l'esprit brouillé par un voile des plus épais, manquant de sagesse ils sont, enquelques sortes, devenus au fil des temps delongs, ô combien longs trains de nuits organisés exclusivement en wagons lits de Procuste

 

Suites : Une universalisation artificielle

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/09/une-universalisation-artificielle.html

 

Suites 2 : Et la Femen fut - pour l'honneur de la France

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/09/et-la-femen-fut-pour-lhonneur-de-la.html

 

Suites 3 : Lâche - s - ou Vaillant

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/09/lache-s-ou-vaillant.html

 

Suites 4 : L'ami du peuple

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/07/lami-du-peuple.html

 

Suites 5 : Robespierre et Olympe de Gouges

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/07/robespierre-et-olympe-de-gouges.html

 

Suites 6 : Femme de droite - Homme de gauche

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2012/11/femme-de-droite-homme-de-gauche.html

Crab - 28 Septembre 2015

 

16/07/2015

Indifférence religieuse et athéisme

 

 

Afsr.png

 

Colloque AFSR

( Association française de Sciences sociales des religions )

Paris –1 et 2 février 2016

 

 

 

 

Appel à communication

Les spécialistes de sciences sociales des religions se focalisent souvent sur leurs objets spécifiques, en oubliant d’interroger le phénomène de la non religion. Or, on ne peut comprendre les phénomènes religieux dans les sociétés contemporaines sans prendre en compte leur contestation ( l’anti religion ) et les manifestations d’indifférence religieuse, malgré la difficulté à construire une science de l'irréligion - difficulté qu’il conviendra aussi d’analyser. Du fait de la perte d’influence sociale des religions instituées, du fait encore de l’individualisation des croyances et de la montée des incertitudes dans nombre de domaines, au premier rang desquels le domaine religieux, la non religion et la religion incertaine semblent notablement se développer. À la question, classique, de la socialisation à une religion semble ainsi s’ajouter celle d’une socialisation à l’incroyance. Dans un tel contexte, réfléchir sur la non religion, l’athéisme et l’indifférence religieuse devient un enjeu majeur pour les sociologues du religieux, pour l’ensemble des sciences sociales, et pour toutes celles et ceux qui souhaitent mieux comprendre l’évolution des sociétés. Tel est l’objet de ces deux jours de colloque. Le présent appel à communication invite les chercheurs et enseignants intéressés à proposer une intervention. Nous souhaitons aborder le sujet en trois temps.

 

1. Le premier temps précisera les définitions de l’athéisme et de l’indifférence religieuse en usage dans les sciences sociales, depuis leur théorisation jusqu’aux méthodologies afférentes.

Ces définitions peuvent exister chez des penseurs à différentes époques, y compris dès l’Antiquité ; elles gagneront à être discutées et ajustées en fonction du présent. Provisoirement du moins, l’on peut définir l’athéisme comme un système de pensées et de croyances opposé à la religion, sinon antireligieux, quand l’indifférence religieuse se caractériserait par un désintérêt a priori complet pour les questionnements sur la dimension religieuse de l’existence. L’indifférence serait ainsi une attitude pratique, une distance ( modulée ) d’avec les univers religieux, qu’elle ne chercherait pas à critiquer peut-être parce que leur affaiblissement rend la critique caduque. Dès lors, on peut se demander ce qui s’oppose à la religion : la non religion, l’athéisme, l’indifférence, ou d’autres systèmes de sens alternatifs à la religion.

Au - delà des cadrages théoriques, le colloque se développera en spécifiant d’un côté l’étude des formes de l’athéisme, de l’autre celles de l’indifférence religieuse. Pour chacun de ces deux grands thèmes, des approches historiques, sociologiques et ethnographiques seront privilégiées.

 

2. L’athéisme

peut être analysé aussi bien au niveau des individus que des groupes organisés et militants ( Union rationaliste, Libre pensée, Union des athées...). Il s'agira d'évaluer l'étendue du phénomène athée, aussi bien en France que dans d'autres pays, selon une perspective comparée. À travers une sociologie de cette population et de son système de valeurs, on cherchera également à savoir qui sont les athées, et comment ils sont perçus par la population globale : si les athées semblent aujourd’hui très bien acceptés en Europe de l’Ouest, ce ne fut pas toujours le cas. Aux États-Unis, ils semblent encore souvent perçus comme des déviants et de mauvais citoyens1. La dimension historique représente bien sûr un vol et important de ces thématiques. Elle établit d’abord la manière dont différentes époques servent de référence pour réfléchir au positionnement de l’incroyance et de l’athéisme à l’échelle de la « grande histoire » ; elle offre ensuite d’exhumer les traces historiques d’athéisme qui ne furent pas nécessairement des signes précurseurs d’une indifférence religieuse. Dans la vie d’un homme / d’une femme, dans la trajectoire d’une société, les temps / lieux / formes de croyances et d’incroyances, d’adhésion ou de détachement des systèmes religieux admettent des variations bien plus

complexes que le modèle classique d’un étiolement moderne de la foi ne le laisse penser. Ces variations ont jusqu’ici été peu étudiées, une carence que ce colloque entend pallier.

 

Concernant spécifiquement la France, la période d’affirmation de la laïcité à la fin du XIXème siècle appelle des analyses plus approfondies, tout comme le devenir et les recompositions des organisations antireligieuses survenues depuis lors. Certains mouvements athées ont-ils glissé vers l’indifférence ? Si oui, pourquoi ? Pourrait-on parler d’une « sécularisation des athées » ? Observe-t-on des trajectoires inverses de mouvements qui passent de l’affirmation d’une indifférence religieuse, ou d’un agnosticisme, à un athéisme militant ?

 

Concernant les sociétés contemporaines, il paraît tout aussi intéressant de mettre en lumière l’athéisme très prégnant dans certaines professions : c’est par exemple le cas parmi les scientifiques ( enquêtes réalisées ou en cours en France et dans d’autres pays ), sur un arrière-plan de débats intellectuels et d’arguments échangés entre philosophes athées, agnostiques, indifférents, hésitants et dubitatifs, ou encore pro-religieux.

 

L’athéisme officiel de certains États, à l’époque soviétique notamment, est aussi un thème qui trouve sa place dans ce colloque – l’athéisme officiel n’ayant pas anéanti les religions, dont on observe une grande diversité dans l’Europe centrale et orientale contemporaine. Si toutefois certains pays ont plus ou moins connu des retours du religieux, ce n’est guère le cas dans d’autres. Comment expliquer le très fort impact de l’athéisme et de l’indifférence religieuse en Allemagne de l’Est, ou en République tchèque, en Estonie et Lettonie ? Et la politisation de l’athéisme aux États- Unis, en Turquie, en Chine ou en Inde ? L’examen comparatif, à une échelle nationale, des trajectoires suivies par les idées et pratiques athées, et/ou d’irréligion et/ou d’incroyance permettra de saisir ce qui relève de généalogies propres à un ensemble social et culturel donné.

 

3. L’indifférence religieuse est probablement plus difficile à cerner que l’athéisme, en vertu du peu de bruit qu’elle fait, n’étant pas militante, ne cherchant pas à s’exprimer dans l’espace public. Il appartient à l’histoire de dire si elle était déjà répandue à certaines époques ou si elle est une attitude spécifique aux sociétés contemporaines. Pour le présent, cette attitude peut être précisée : - soit par des recherches qualitatives : entretiens ou observations ethnographiques, par exemple analyse de l’indifférence religieuse dans des catégories particulières ( chez les

adolescents, dans des milieux sociaux particuliers ), dans des régions de différentes origines confessionnelles, - soit à travers des résultats d’enquêtes quantitatives.1

 

D’après certains sondages, les Américains acceptent/teraient beaucoup plus facilement de voter pour un noir ou un homosexuel que pour un athée à l’élection présidentielle.

Il s’agira de montrer qu’il existe plusieurs formes d’indifférence ; celles - ci s’expriment selon des modalités particulières, qu’elles soient discursives ou pratiques, affirmées ou discrètes, individuelles ou collectives

 

... Certains sociologues distinguent par exemple une indifférence d’ordre plutôt cognitif ( absence d’intérêt pour connaître un ou des domaines religieux ) et une indifférence d’ordre plutôt existentiel ( ne donner aucune importance au religieux dans sa vie ).

Les affirmations d’indifférence religieuse ne sont peut-être pas toujours aussi absolues qu’on pourrait le croire a priori, et sur fond d’indifférence religieuse, un doute ou des interrogations religieuses peuvent se manifester dans certains contextes événementiels ou à certaines périodes de la vie.

 

Ce colloque est préparé par Pierre Bréchon, Sciences po Grenoble, Lionel Obadia, Université

Lyon 2 et Anne-Laure Zwilling, CNRS Strasbourg, en lien avec le bureau de l’AFSP.

Les propositions de communications doivent nous parvenir avant le 15 octobre sous la forme suivante :

- un titre ( provisoire ) de communication,

- une présentation en une page de l’objectif poursuivi, des données utilisées,

- une notice biographique rapide.

 

Les documents seront envoyés par e-mail à nos trois adresses : pierre.brechon@iepg.fr ; Lionel.Obadia@univ - lyon2.fr ;

anne-laure.zwilling@misha.cnrs.fr.

 

La décision sur les propositions sera communiquée très rapidement, de manière à ce que chacun puisse préparer son texte dans de bonnes conditions. Les textes seront attendus au 11 janvier. Il conviendra aussi de fournir avec le texte une page de résumé, qui sera diffusée à tous les participants. Fin du communiqué

 

Ce qui ne laisse pas indifférent

[ Le récit d’un Univers créatif nous apprend que nous sommes tous des poussières d’étoiles. Nous sommes des êtres interdépendants dont le bonheur dépend de celui des autres. Sachons ne pas l’oublier.
Henri GÉNARD ]

 

Pourquoi et fort inutilement les religieux ont inventé un créateur quand l’horizon de notre connaissance de l’histoire de l’univers se limite aux environs de 14 milliards d’années ?

...sans compter que la longue marche de notre univers ( probablement existe-t-il des milliards de milliards d'univers ) se poursuit - ce qui exclut l'idée ou le principe même de création mais confirme une inventivité stupéfiante de l'univers pour aboutir à l'apparition de la vie et de la conscience devant laquelle l'émerveillement est de mise au contraire de l'explication simpliste religieuse, notoirement déplacée et par dessus tout des plus prétentieuses - Crab 16 Juillet 2015

 

Suites :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/01/la-mort-nest-rien-pour-nous-epicure.html

 

ou sur :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/la-mort-n-est-rien-pour-nous-epicure/