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11/02/2016

INCULTURE – SUITE

Cyril_Hanouna, Daech, Djihadistes, Michel_Onfray

Dixit Cyril Hanouna « Je ne lui répondrai jamais, comme ça, c'est réglé » [ - nah ! - ]

- puis d'ajouter, d'affirmer sans se montrer en capacité d'argumenter : « c'est un islamophobe*1 notoire [ M. Onfray ] qui a dit d'énormes conneries » -

°

*1 : Faut-il être islamophobe ? - suite, quelques extraits de l'infantile et égoïste coran :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/41-les-diktats-musulmans/

°

Nul ne peut nier l'existence du moustique du PAF - nul besoin de le vérifier, c'est un Fait avéré : un Fait Scientifique

Aux dires de certains communicants ( mais ce ne sont que des communicants ) « notre loustic » serait très populaire, en passe de devenir le roi des moustiques de l'audimat ;

hors notre loustic – heu « notre moustique » voulais-je dire, force est de constater qu'il n'est pas La Fontaine - ô non - ô non

Aux antipodes de « notre moustique », d'un haut niveau de culture La Fontaine était en son temps très populaire ;

Il fut, sans rien demander à Louis XIV, soutenu financièrement, hébergé, car apprécié et aimé de la « simple » lavandière tout autant que des femmes de l'aristocratie : d'une grande finesse d'esprit, son rire, son ironie était appréciés « des petits et des grands », sauf de Louis XIV - c'est plutôt un bon point même si cela peut déplaire à S. Bern cet autre simplet du PAF, le roi soleil lui était franchement hostile à La Fontaine

- Le peuple s'étonna comme il se pouvait faire

- Qu'un homme seul eût plus de sens

- Qu'une multitude de gens

- La Fontaine.

Que des femmes et des hommes de plus de sens soient naturellement immunisés ( philosophe ou caricaturistes ) contre cette catégorie de virus, vous n'y pensez pas « ma bonne dame » ni vous « mon bon monsieur », que voulez-vous - pour « notre moustique », les territoires de la volupté jadis du plus bel esprit de la Grèce, faute d'en aimer la fable ne sont donc que chimères – sinon d'imaginer, ne serait-ce qu'un instant, ce qu'il adviendrait de son commerce...

Le 9 Janvier dernier, j'écrivais : '' Que dire de plus, sinon que je n'ai jamais pu dépasser moins de deux minutes d'audition chaque fois que je suis tombé sur '' touche pas à mon poste '' - et PAF !- Suite :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/01/inculture.html

Crab 11 Février 2016


16/07/2015

Indifférence religieuse et athéisme

 

 

Afsr.png

 

Colloque AFSR

( Association française de Sciences sociales des religions )

Paris –1 et 2 février 2016

 

 

 

 

Appel à communication

Les spécialistes de sciences sociales des religions se focalisent souvent sur leurs objets spécifiques, en oubliant d’interroger le phénomène de la non religion. Or, on ne peut comprendre les phénomènes religieux dans les sociétés contemporaines sans prendre en compte leur contestation ( l’anti religion ) et les manifestations d’indifférence religieuse, malgré la difficulté à construire une science de l'irréligion - difficulté qu’il conviendra aussi d’analyser. Du fait de la perte d’influence sociale des religions instituées, du fait encore de l’individualisation des croyances et de la montée des incertitudes dans nombre de domaines, au premier rang desquels le domaine religieux, la non religion et la religion incertaine semblent notablement se développer. À la question, classique, de la socialisation à une religion semble ainsi s’ajouter celle d’une socialisation à l’incroyance. Dans un tel contexte, réfléchir sur la non religion, l’athéisme et l’indifférence religieuse devient un enjeu majeur pour les sociologues du religieux, pour l’ensemble des sciences sociales, et pour toutes celles et ceux qui souhaitent mieux comprendre l’évolution des sociétés. Tel est l’objet de ces deux jours de colloque. Le présent appel à communication invite les chercheurs et enseignants intéressés à proposer une intervention. Nous souhaitons aborder le sujet en trois temps.

 

1. Le premier temps précisera les définitions de l’athéisme et de l’indifférence religieuse en usage dans les sciences sociales, depuis leur théorisation jusqu’aux méthodologies afférentes.

Ces définitions peuvent exister chez des penseurs à différentes époques, y compris dès l’Antiquité ; elles gagneront à être discutées et ajustées en fonction du présent. Provisoirement du moins, l’on peut définir l’athéisme comme un système de pensées et de croyances opposé à la religion, sinon antireligieux, quand l’indifférence religieuse se caractériserait par un désintérêt a priori complet pour les questionnements sur la dimension religieuse de l’existence. L’indifférence serait ainsi une attitude pratique, une distance ( modulée ) d’avec les univers religieux, qu’elle ne chercherait pas à critiquer peut-être parce que leur affaiblissement rend la critique caduque. Dès lors, on peut se demander ce qui s’oppose à la religion : la non religion, l’athéisme, l’indifférence, ou d’autres systèmes de sens alternatifs à la religion.

Au - delà des cadrages théoriques, le colloque se développera en spécifiant d’un côté l’étude des formes de l’athéisme, de l’autre celles de l’indifférence religieuse. Pour chacun de ces deux grands thèmes, des approches historiques, sociologiques et ethnographiques seront privilégiées.

 

2. L’athéisme

peut être analysé aussi bien au niveau des individus que des groupes organisés et militants ( Union rationaliste, Libre pensée, Union des athées...). Il s'agira d'évaluer l'étendue du phénomène athée, aussi bien en France que dans d'autres pays, selon une perspective comparée. À travers une sociologie de cette population et de son système de valeurs, on cherchera également à savoir qui sont les athées, et comment ils sont perçus par la population globale : si les athées semblent aujourd’hui très bien acceptés en Europe de l’Ouest, ce ne fut pas toujours le cas. Aux États-Unis, ils semblent encore souvent perçus comme des déviants et de mauvais citoyens1. La dimension historique représente bien sûr un vol et important de ces thématiques. Elle établit d’abord la manière dont différentes époques servent de référence pour réfléchir au positionnement de l’incroyance et de l’athéisme à l’échelle de la « grande histoire » ; elle offre ensuite d’exhumer les traces historiques d’athéisme qui ne furent pas nécessairement des signes précurseurs d’une indifférence religieuse. Dans la vie d’un homme / d’une femme, dans la trajectoire d’une société, les temps / lieux / formes de croyances et d’incroyances, d’adhésion ou de détachement des systèmes religieux admettent des variations bien plus

complexes que le modèle classique d’un étiolement moderne de la foi ne le laisse penser. Ces variations ont jusqu’ici été peu étudiées, une carence que ce colloque entend pallier.

 

Concernant spécifiquement la France, la période d’affirmation de la laïcité à la fin du XIXème siècle appelle des analyses plus approfondies, tout comme le devenir et les recompositions des organisations antireligieuses survenues depuis lors. Certains mouvements athées ont-ils glissé vers l’indifférence ? Si oui, pourquoi ? Pourrait-on parler d’une « sécularisation des athées » ? Observe-t-on des trajectoires inverses de mouvements qui passent de l’affirmation d’une indifférence religieuse, ou d’un agnosticisme, à un athéisme militant ?

 

Concernant les sociétés contemporaines, il paraît tout aussi intéressant de mettre en lumière l’athéisme très prégnant dans certaines professions : c’est par exemple le cas parmi les scientifiques ( enquêtes réalisées ou en cours en France et dans d’autres pays ), sur un arrière-plan de débats intellectuels et d’arguments échangés entre philosophes athées, agnostiques, indifférents, hésitants et dubitatifs, ou encore pro-religieux.

 

L’athéisme officiel de certains États, à l’époque soviétique notamment, est aussi un thème qui trouve sa place dans ce colloque – l’athéisme officiel n’ayant pas anéanti les religions, dont on observe une grande diversité dans l’Europe centrale et orientale contemporaine. Si toutefois certains pays ont plus ou moins connu des retours du religieux, ce n’est guère le cas dans d’autres. Comment expliquer le très fort impact de l’athéisme et de l’indifférence religieuse en Allemagne de l’Est, ou en République tchèque, en Estonie et Lettonie ? Et la politisation de l’athéisme aux États- Unis, en Turquie, en Chine ou en Inde ? L’examen comparatif, à une échelle nationale, des trajectoires suivies par les idées et pratiques athées, et/ou d’irréligion et/ou d’incroyance permettra de saisir ce qui relève de généalogies propres à un ensemble social et culturel donné.

 

3. L’indifférence religieuse est probablement plus difficile à cerner que l’athéisme, en vertu du peu de bruit qu’elle fait, n’étant pas militante, ne cherchant pas à s’exprimer dans l’espace public. Il appartient à l’histoire de dire si elle était déjà répandue à certaines époques ou si elle est une attitude spécifique aux sociétés contemporaines. Pour le présent, cette attitude peut être précisée : - soit par des recherches qualitatives : entretiens ou observations ethnographiques, par exemple analyse de l’indifférence religieuse dans des catégories particulières ( chez les

adolescents, dans des milieux sociaux particuliers ), dans des régions de différentes origines confessionnelles, - soit à travers des résultats d’enquêtes quantitatives.1

 

D’après certains sondages, les Américains acceptent/teraient beaucoup plus facilement de voter pour un noir ou un homosexuel que pour un athée à l’élection présidentielle.

Il s’agira de montrer qu’il existe plusieurs formes d’indifférence ; celles - ci s’expriment selon des modalités particulières, qu’elles soient discursives ou pratiques, affirmées ou discrètes, individuelles ou collectives

 

... Certains sociologues distinguent par exemple une indifférence d’ordre plutôt cognitif ( absence d’intérêt pour connaître un ou des domaines religieux ) et une indifférence d’ordre plutôt existentiel ( ne donner aucune importance au religieux dans sa vie ).

Les affirmations d’indifférence religieuse ne sont peut-être pas toujours aussi absolues qu’on pourrait le croire a priori, et sur fond d’indifférence religieuse, un doute ou des interrogations religieuses peuvent se manifester dans certains contextes événementiels ou à certaines périodes de la vie.

 

Ce colloque est préparé par Pierre Bréchon, Sciences po Grenoble, Lionel Obadia, Université

Lyon 2 et Anne-Laure Zwilling, CNRS Strasbourg, en lien avec le bureau de l’AFSP.

Les propositions de communications doivent nous parvenir avant le 15 octobre sous la forme suivante :

- un titre ( provisoire ) de communication,

- une présentation en une page de l’objectif poursuivi, des données utilisées,

- une notice biographique rapide.

 

Les documents seront envoyés par e-mail à nos trois adresses : pierre.brechon@iepg.fr ; Lionel.Obadia@univ - lyon2.fr ;

anne-laure.zwilling@misha.cnrs.fr.

 

La décision sur les propositions sera communiquée très rapidement, de manière à ce que chacun puisse préparer son texte dans de bonnes conditions. Les textes seront attendus au 11 janvier. Il conviendra aussi de fournir avec le texte une page de résumé, qui sera diffusée à tous les participants. Fin du communiqué

 

Ce qui ne laisse pas indifférent

[ Le récit d’un Univers créatif nous apprend que nous sommes tous des poussières d’étoiles. Nous sommes des êtres interdépendants dont le bonheur dépend de celui des autres. Sachons ne pas l’oublier.
Henri GÉNARD ]

 

Pourquoi et fort inutilement les religieux ont inventé un créateur quand l’horizon de notre connaissance de l’histoire de l’univers se limite aux environs de 14 milliards d’années ?

...sans compter que la longue marche de notre univers ( probablement existe-t-il des milliards de milliards d'univers ) se poursuit - ce qui exclut l'idée ou le principe même de création mais confirme une inventivité stupéfiante de l'univers pour aboutir à l'apparition de la vie et de la conscience devant laquelle l'émerveillement est de mise au contraire de l'explication simpliste religieuse, notoirement déplacée et par dessus tout des plus prétentieuses - Crab 16 Juillet 2015

 

Suites :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2014/01/la-mort-nest-rien-pour-nous-epicure.html

 

ou sur :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/la-mort-n-est-rien-pour-nous-epicure/

 

 

28/06/2015

Islam sans frontières

Kurdes.png

Ci-dessus au 27 Juin

 

Attentats en France et en Tunisie

L’ennemi : ici, ce n’est pas le « terrorisme » en soi, c’est l’islamisme radical qui puise son inspiration dans les versets racistes, sexistes, athéophobes, antisémites, homophobes et xénophobes correspondants aux trois quart des sourates du coran

La méthode ou la mise en scène macabre n'est pas sans rappeler les pratiques terroristes de Mahomet qui, en son temps fit décapiter les poètes*, ( qui lui reprochaient d'instrumentaliser les religions connues ), pour réduire à néant la très grande influencequ'ils avaient auprès des populations

* : Les poètes, faute de télévisions ou de journaux, du temps de Mahomet, avaient un rôle équivalent à celui, dans notre société, de « nos journalistes »

 

Faire accroire en permanence en le rabâchant à longueur d'année que l'islam est une religion de paix et d'amour c'est nier la menace que font peser les islamistes sur notre civilisation,notamment en laissant diffuser le raciste et sexiste coran dans l'ensemble de nos territoires sans qu'il ne soit précédé d'un avertissement à l'attention de tout nouveau lectorat est d'une bêtise insondable :

autant de faits d'un niveau d'irresponsabilité flagrante de la part de nos dirigeants politiques qui ne permet pas de combattre efficacement le terrorisme islamique aussi longtemps que ne sera assuré, enseigné publiquement la critique athée et féministe du coran

- idem en ce qui se rapporte à la vie d'un prophète criminel de guerre, mais aussi un pédocriminel qui força une fillette de six ans à l'épouser pour la mettre dans son lit à neuf

 

Rabâcher, à longueur d'année que l'islam est une religion de paix et d'amour, que son prophète est un saint, c'est se coucher devant les islamo-fascistes tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de notre pays

 

Se placer aux cotés de la vraie républicaine et féministe Olympe de Gouges pour s'employer à dénoncer, condamner l'athéophobe Robespierre qui avait fait de la guillotine son système de gouvernance politique, à notre époque il faudrait s'interdire, se taire pour ne pas faire observer que la pratique politique de décapitation employée par des croyants musulmans relève de cette même idéologie dans la mise en œuvre sordide d'éliminer l'autre : celuiqui vit et pense différemment - dans l'actualité contre les non-musulmans ou les pas assez bons musulmans comme par exemple au Koweït

 

Faire croire que résister au fanatisme par la critique du raciste et sexiste coran ou de son prophète relève du racisme est devenu le principal jeu de rôle d'une partie incurable de nos élites de la société civile et politique

C'en est assez d'entendre parler d'un islam bisounours quand dans les pays dominés par les musulmans l'on assassinent ou emprisonnent les athées - où sont donc logés les soi-disant modérés dans ces pays -

Depuis le 7e siècle les musulmans n'ont jamais cessé de se détester entre-eux, sinon de s'entre-tuer entre sunnites et chiites pour le principal, comment dans cette condition pourraient-ils majoritairement respecter la liberté de conscience??? ]

 

Hypocrisie digne de la gauche :

Au mois de janvier le premier ministre M. Valls avait affirmé: « Nous ne sommes pas dans une guerre contre une religion, contre une civilisation ». « Il ne s'agit en aucun cas de dire que la France serait en guerre «contre l'islam », a insisté ce dimanche son entourage auprès de l'AFP, dans la foulée de l'émission sur Europe 1. Le mot civilisation, tel qu'employé par Valls recouvre « les valeurs universelles partagées par tout le monde, y compris par les pays arabes et l'immense majorité de l'islam», a-t-on fait valoir. Avec une distinction claire entre «l'islam pratiqué par l'immense majorité de nos compatriotes et de l'autre un islamisme totalitaire dont le seul objectif est d'asservir l'individu, de le broyer, de le tuer, au nom d'une idéologie », a tenu à préciser l'entourage du premier ministre

Se montrer uni et rassembler, dixit M.Valls, c'est une formule creuse quand nos valeurs ne sont pas négociables : qu'il s 'agisse des atteintes à la liberté d'expression au nom de l'islam ou du prophète, de l'inégalité femmes-hommes ( voiles entre-autres ), de l'excision, des mariages forcés qui sont ici les principaux marqueurs de l'idéologie musulmane, ils sont incompatibles avec les lois de la République

 

Seule la population kurde mérite notre soutien d'autant plus qu'elle est menacée à la fois par la Turquie, l'Irak, l'Iran, par Daech et consorts, le terrorisme vient de frapper les touristes étrangers ( occidentaux visés ), une fois de plusaprès le musée national du Bardo dans uneTunisie quine se prive pas d'emprisonnerses ressortissants incroyants ( comme font les autres pays dominés par les musulmans ), et cette Tunisie réclame à corps et à cris l'aide internationale au nom d'un islam qui serait chez-elle compatible avec la liberté de conscience ou selon F.Hollande compatible avec la démocratie - [ ??? ] - hier, dans la foule rassemblées contre le terrorisme devant les portes de l'hôtel une manifestante très probablement de bonne foi déclarait «  la Tunisie c'est l'hospitalité et pas le terrorisme » - sauf que l'hospitalité tunisienne pour les ressortissants tunisiens incroyants c'est la prison...

 

La Tunisie veut l'aide internationale, dans ce cas, en échange qu'elle abroge ses lois islamiques à seule fin de s'engager à ne plus emprisonner les incroyants – ceci dit, pour sa sécurité, la communauté internationale ferait bien d'aller déloger avec perte et fracas les groupes djihadistes retranchés en Libye car se contenter d'armer la Tunisie serait de toutes façons une solution bien dérisoire face à des organisations bien équipées qui depuis la Libye se déplacent pour frapper dans tous les pays limitrophes - - - Crab 28 Juin 2015

 

Suites : Menace djihadiste

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ou sur

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2014/09/23/menace-djihadiste-5453408.html

 

Autres articles :

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( extraits du coran )

Aïcha

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