Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

21/04/2017

Féministes ?

 
Toujours se défier des « féministes » qui vise à essentialiser*0 les hommes - parfois même par le biais de la loi, ce qui revient à rendre les hommes coupables par « nature » de toutes les dérives ou agressions sexuelles
* 0 : Intimus
http://blvids.free.fr/0_Intimus.mp4

.
Il n’y a rien d’inné ni de génétique dans ces sordides-affaires, l’homme ne naît pas ni violeur ni prédisposé à agresser les femmes qu’il rencontre, pas plus que les femmes qui, ainsi que des hommes, parfois se rendent coupables du crime d’inceste sur de jeunes garçons n’y sont naturellement préposée
Ce qui n’est jamais vraiment mis-en cause sur le fond par les pouvoirs publics ou les-institutions, ce sont les idéaux misogynes du patriarcat à travers la sacralisation de la phallocratie par la religion qui pourtant par leur impact sur la jeunesse sont la cause majeure des désordres anti-sexuels dont le plus souvent sont victimes des femmes et des fillettes*1 ou des adolescentes*2 ( *1 - *2 : excision, viols et mariage forcé ) car ces-idéaux malsains ont pour vocation d’interdire le sexuel dans la société ;
la transmission de ces « valeurs » de la peur du corps se fait essentiellement par les femmes, et dans la plus part des cas ce sont des femmes dites à la maison qui s’en chargent - plus nombreuses qu’ailleurs au sein des milieux très croyants

.
Si la nature était bonne, nul besoin de médecine, si les religions étaient bonnes nul besoin de la critique athée, antiraciste et féministe des religions
Contre les idéaux chrétiens ou musulmans où dans notre pays plus de soixante pour cent des français-es sont sans religion, il s’avère que presque presque une femme sur deux, à présent, est infidèle et, bon-an mal an, elles sont toujours, et c’est-un vrai bonheur, de plus-en plus nombreuses

.
Dans notre société, la haine du sexuel émane pour l’essentiel de populations non préparées pour la paix - ces femmes-infidèles sont les seules à pacifier, à construire réellement la paix sociale car elles perpétuent ou renouent pour le bien de tous et de toutes avec le principe du désir et du plaisir originel quand, dans la nuit des temps au cours de " l’Évolution ", conscientes de leurs corps les femmes, au regard de cette éventualité parmi les plus-opportunes, dans leur volonté affirmée d’être douée de raison, il leur apparût nettement afin de ressembler à leurs fesses qu’elles devaient faire pousser leurs seins pour enfin être prises par devant ;
ce coup de maîtresse leur valut d’imaginer le " Droit ";
sans cette mutation sexuelle voulue par les femmes, à notre époque dans les pays civilisés, il n’y aurait point d’État de Droit ni " Les Droits de la Femme et de la Citoyenne " dont " Les droits des femmes "

.
Vidéo : Mâle ou mal dominant ?
http://blvids.free.fr/Mal_dominant.mp4

I
Suites : Mini-jupe
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/03/mini-jupe.html

03/10/2016

La Traviata - le Parfum de l’Art

chrétienté, civilisation, culture, féminisme, mœurs, monothéismes, Mythologie, opéras, soprano_colorature, Opéras, Traviata, Verdi

Vivre est un art,

vivre n’est pas exister, vivre, c’est être, vivre est la chose la chose la plus rare au monde, vivre est suivre les sentiers des plaisirs parce que le plaisir est la racine de la morale car il est vain d’espérer de la mort puisque la mort est absence de sensation

La spiritualité est la vie de la conscience,

en ce sens les religions monothéistes n’en n’ont jamais-eu le monopole car sans prendre part, pour le bien et dans le Droit commun à la recherche de l’éthique elles n’ont jamais-eu d’autre objectif - c’est leur genre - que de tuer le sexuel pour, contre la nature des choses, idéaliser et installer des sociétés exclusivement hyper hétérosexualités ;

loin des préoccupations métaphysiques de ceux ou de celles qui consacrent, sacralisent la défaite du corps et s’enrobent, se barbouillent de la foi pour exister, nul besoin de se prendre au sérieux, seul compte jouir sans se nuire ni nuire à autrui, nul besoin de renier son passé, nul besoin de se repentir, le repentir n’est qu’une idée de bigots comptant parmi les plus nuisibles à l’entendement humain car la seule chose qui compte est de ne pas se mentir ;

le repentir est prélude à l’injonction-interdiction de jouir de la vie, sanctifie à travers l’énoncé religieux le devoir de renoncer à la volupté dans notre bien trop courte existence : les moments savourés de bonheurs, les moments heureux d’impression extrêmement agréable donnée au sens que l’on se plaît à goûter en parfaite plénitude ;

en réalité, interdire ou s’interdire le plaisir, refouler, salir le désir par les mots, les discours d’un obscurantisme forcené ainsi que Savonarole qui, en pratique le fit si bien, en imposant, pendant plusieurs années à la société florentine, mu par la violence du fanatique sa vision aseptisée de la soumission au surnaturel ;

inévitablement, à un moment ou à un autre l’ennui surgit et le couple naturellement s’étiole, mais de la séparation, du respect réciproque, naît ou se substitue à la passion une tendre amitié ;

hors, de nos jours, ce dieu plus grand que grand persiste, tricheur n’a de cesse de sublimer la fidélité conjugale quand vêtu de son costume civil il œuvre, sans relâche, pour satisfaire, pérenniser la reproduction de l’espèce, ( si chère à ses nov-prêtres prédicateurs-prescripteurs, je veux parler de « nos pin-pans économistes pro-européens » ), avec à la clé la promesse d’une croissance démographique non sans effets « positifs » sur une croissance économique peu créatrice d’emploi car en réalité une croissance économique qui dépend essentiellement de la peu réjouissante robotisation de l’activité de production ;

un dieu de désamours qui compte pour deux, un peu comme un homme compte pour deux femmes dans le coran - un dieu schizophrène, obstiné dans cette prétention contre nature d’encrer pour toute morale cette idée déstructurante, nuisible, toxique de s’approprier le corps de l’autre ou d’exiger de l’autre la fidélité conjugale pour fabriquer ce couple sclérosé, rigide jusqu’à la frigidité, névrosé pour définir Le « modèle universel » fondé essentiellement sur le déni, le rejet de l’attirance sexuelle et ainsi de le situer dans le temps et l’espace aux antipodes des amours aimables et naturels, le sel de la vie

I

Il mérite le mépris celui qui ose, même dans la colère, insulter une femme

En d’autres temps, il s’agissait de perpétuer la propriété, les biens, les rentes transmises de mâle en mâle dans un monde où le mariage arrangé avait force loi ;

venue de « nul part » La Traviata touchée, affectée, percée au plus profond d’elle, culpabilisée, finalement manipulée par le père de son nouvel aimant, peut-être le dernier de ses amours, pour elle le premier, qu’importe la durée des amours, renonce à sa passion, à la joie, au plaisir de s’abandonner à son désir à vivre peut-être le dernier moment de sa vie de grande amoureuse, au moment ou la maladie inexorablement la rapproche de la mort, désemparée, renonçant à un meilleur destin, à une meilleure fin, pour sauver « l’honneur » de l’étriquée, la mondaine et presque vulgaire famille d’Alfredo, elle se sacrifie sur l’autel des doctrines d’un milieu qui n’aura été le sien que l’espace d’un instant – une famille enpatriarquée jusqu’au bout des ongles ( comme il en existe encore ), enfin de s’effacer pour une cause qui n’est pas la sienne, et ce, quand bien même, grand musicien parmi les plus grands, mais aussi « bon apôtre » Verdi terminera la fin de son dernier acte sur une note, à mon goût, un peu trop chrétienne quand, devant le père et le fils bourrés de remords - du moins me semble t-il , Violetta persiste à se flageller, mais combien, ô combien admirablement chanté par l’incroyable soprano Francesca Dotto magnifiquement entourée de chanteurs et de chanteuses lyriques de grands talents dans une sublime mise en scène de Sofia Coppola dont les remarquables costumes, véritables œuvres d’art, ont été créés avec la maison Valentino

I

Quand sur le dernier acte se referme le rideau, un long moment je m’en veux, oui je m’en veux beaucoup car je ne pas trouve les mots pour exprimer, pour dire combien j’ai tellement aimé, tellement aimé, tellement aimé cette version de la Traviata – Merci, merci, mille fois merciClaude Bouvard dit Crab - 03 Octobre 2016

I

Vidéo : Présentation, l’Odeur de la Sueur n’est pas le Parfum de l’Art

http://blvids.free.fr/La_Traviata.mp4

I

Suites :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/07/mozart-lenlevement-au-serail.html

I

Suite 2 :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/01/la-reine-de-la-nuit.html

I

Suite 3 : Genre - une théorie ?

François, pape des pauvres d’esprits a encore frappé, c’est son genre

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/genre-une-theorie.html

I

Rappel : La Traviata diffusée sur Arte samedi dernier - France 2 avait quelques temps auparavant diffusé cet opéra de Verdi

I

Notes :

Au printemps 2016, la cinéaste Sofia Coppola dévoilait sa première mise en scène lyrique à l’Opéra de Rome : une Traviata sur son trente et un, avec des costumes conçus par la maison de couture Valentino.
En digne héritière de son père, Francis Ford Coppola, dont la filmographie est infusée d’art lyrique, la réalisatrice de
Lost in translation et Marie Antoinette connaît l’opéra. Si, par le passé, elle a décliné la mise en scène de Così fan tutte, c'est Verdi qui a convaincu Sofia Coppola de fouler pour la première fois le plateau du Teatro dell’Opera di Roma. Son attrait pour les personnages féminins égarés a certainement joué, autant que la perspective de travailler avec la maison Valentino. Alors que ses successeurs, Maria Grazia Chiuri et Pierpaolo Piccioli, ont habillé les rôles secondaires, Valentino Garavani a repris du service et dessiné quatre robes haute couture, tout en étoffes éclatantes et crinolines éblouissantes, épousant les variations psychologiques de la malheureuse héroïne de Verdi. - Source arte

I

Diffusé sur arte :

" La Traviata " par Sofia Coppola & Valentino

Avec :

Francesca Dotto - Violetta Valéry

Antonio Poli - Alfredo Germont

Roberto Frontali - Giorgio Germont

Anna Malavasi - Flora

Andrea Giovannini - Gastone

Roberto Accurso - Il Barone Douphol

Andrea Porta - Il Marchese D'Obigny

Graziano Dalla Valle - Il Dottor Grenvil

Chiara Pieretti - Annina

I

Direction musicale : Jader Bignamini

Costumes : Valentino Garavani

Choeur : Coro del Teatro dell'Opera di Roma

Chorégraphie : Stéphane Phavorin

Composition : Giuseppe Verdi

Décors : Nathan Crowley

Lumière : Vinicio Cheli

Mise en scène : Sofia Coppola

Orchestre : Orchestra del Teatro dell'Opera di Roma

Réalisation TV : Francesca Nesler


25/06/2016

Violations des droits des femmes

Christa Stolle.png

Christa Stolle

I

Excision ( mutilations génitales des femmes )environ 35.000 femmes sont concernées et 6.000 en sont menacées en Allemagne. En Europe ce sont 180.000 filles menacées et 500.000 touchées

Citation : " C’était difficile pour moi, parce que les professeurs disaient, c’est leur culture. Ce sont leurs rites d’initiations, on ne touche pas à ça !! Pour moi, c’est inconcevable, les cultures peuvent changer. Surtout quand elles nuisent aux femmes. […] En général, le but est de réprimer la sexualité des femmes. On estime que la sexualité des femmes doit-être contrôlée. Les hommes ont-eu cette idée-là il y a des milliers d’années afin de maîtriser la sexualité des femmes. J’ai vu une vidéo sur internet récemment où un imam disait que les femmes devaient se faire exciser. Il a expliqué qu’un clitoris trop grand devait-être raccourci, c’est à dire excisé, sinon la femme aurait trop de pouvoir sexuel, trop de sexualité. Ce que je ressens, c’est de la colère. Une colère face à cette injustice. Une colère face à la violation de droits de la femme dans le monde. " Christa Stolle ( Terre des femmes ) - Source : Square artiste, diffusé sur arte -

Beaucoup de femmes ont dit ( à terre des femmes ) que la mutilation génitale les préparait à leur souffrance de femmes

I

Il fut un temps où je pouvais dire, par exemple : " mais bon sang, on est en 1960 " - à présent je me dis le plus souvent " pourtant, on est en 2016, et les bouffées de délires inspirées ou générées par les religions et les hiérarchies monothéistes sont toujours aussi nuisibles aux femmes et la dignité de tous les êtres humains " - et dans le domaine de la violation des " droits de la femme " et " des droits des femmes ", force est de constater, malgré, en Europe, tous les efforts de préventions assurés, depuis plus de trente ans sans se décourager, par les seules associations de femmes, que l’islam ou le « monde islamique » majoritairement misogyne, monde ou l’on se garde bien d’apprendre aux filles à devenir indépendantes, entre l’excision et le mariage forcé*1 ce monde, cette « civilisation » mérite toujours et toujours la palme de la pire des phallocraties

I

Question : pourquoi nos parlementaires ne prennent pas les mêmes dispositions de lois, mis en place et appliquées par l’administration espagnole pour empêcher la pratique de l’excision sur son territoire, mais aussi par anticipation pour en n-éviter la pratique dans les pays d’origines d’immigrés en contrôlant les fillettes avant le départ et au retour des vacances scolaires ? - Crab

*1: Mariages forcés de très jeunes filles dans les camps de réfugiés en Allemagne

Ahurissant qu’une fille de quatorze ans soit placée chez son mari qui est aussi son tuteur !! - citation : c’est le service de l’enfance qui décide à qui revient la tutelle , si on la confie à l’État ou si son mari sera son tuteur. Le service de l’enfance est souvent débordé, alors le mari obtient la tutelle. Pour nous c’est aberrant... Christa Stolle

I

Question : En France, qui se préoccupe vraiment de mettre fin aux mariages forcés ?

Pendant combien de temps encore, dans notre pays, va-t-on laisser se répandre dans les médias ces sordides appels au respect des cultures ?

Des cultures ou des religions qui constitutionnalise la violation des droits de la femme sont-elles respectables ? Crab - 25 – Juin 2016

I

Suites 1 :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/10/excision-2015-suites.html

I

Suite 2 : déroulé d’articles

http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Excision