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31/03/2017

Mini-jupe

fidélité, infidélité, les_sexualités, Mini-jupe, mœurs, pudibonds, sexuel, société

« C’est délicieux d’avoir le même âgequand on est jeune! » - Mozart

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Couvrez ces jambes que je saurais voir

La mini-jupe signifierait une disponibilité sexuelle, et alors ? - juger la mini-jupe indécente montre que le sexuel dans la société n’est-insupportable qu’aux yeux de populations mortifères CRAB

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Minijupe, extrait vidéo :

http://blvids.free.fr/Minijupe.mp4

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FidèlePas fidèle

« D’abord, les femmes n’ont pas d’âge… elles sont jeunes… ou elles sont vieilles !… Quand elles sont jeunes, elles nous trompent… quand elles sont vieilles, elles ne veulent pas être trompées !…». - Quadrille

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L’infidélité est naturelle, c’est la fidélité qui ne l’est pas - car la fidélité conjugale c’est quoi, sinon l’identité très singulière dhommes qui au sexe ont préféré la bouffe, pour les femmes " on sait pas " - CRAB

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Suites : La catharsis

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/12/la-catharsis.html


16/03/2017

Les-audacieuses

Anne_Sinclair, Bleustein-Blanchet, Élisabeth_Badinter, féminisme, Jean_de_La_Fontaine, Jean_Meslier, mœurs, Ninon_de_Lenclos, Olympe_de_Gouges

Marie Laurencin - la répétition
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Parité ou Audace, que retenir ?

Ni dans le passé ni à notre époque, conscientes de la ressemblance de genre, aucune d’entre les audacieuses n’aurait cautionné le discours irraisonné de la victimisation des femmes qui caractérise certaines associations « féministes » - ni réclamer la parité par le biais de la loi sans éprouver un profond malaise ni se sentir profondément humiliée*1, sinon il y a lieu de se poser la question : comment se fait-il qu’en Pologne: les-enfants sortent le soir sexiste de l'école alors que 99 % des enseignants sont des femmes ? – qu’apprennent-elles à leurs-élèves en petite section dans la journée ?

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C’est l’indépendance et l’obstination qui anime ces femmes libres
Les-audacieuses sont les femmes d’hier et d’aujourd’hui, celles qui ont pris le chemin de la liberté en Occident et ailleurs, elles transgressent les règles et se moquent des-interdits, leurs passions font tomber les barrières du genre - c’est de ces femmes là dont-on peut dire quelles sont l’avenir de l’Homme
Vidéo, extrait du documentaire " Les audacieuses ",
diffusé par France 5:
http://blvids.free.fr/Revolution%2089%20O.%20de%20Gouges.mp4

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*1 : en démocratie la loi doit s’appliquer dans les cas avérés de discriminations ou pratiques intolérables ( excision, port du voile, mariages forcés, crimes d’honneur, contrôle insupportable de la virginité, par exemples ) dont sont victimes des fillettes et des femmes issues de milieux ou de sociétés attardés dont les pratiques religieuses ou « culturelles » moyenâgeuses sont autant d’atteintes à l’intégrité physique et morale des fillettes et qui plus-est plus largement blesse profondément la dignité des femmes libres s’étant émancipées envers et contre tout - CRAB

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Suite : 21 rue de la Boétie
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2017/03/21-rue-de-la-boetie.html

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Suites 2 : ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION
http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/elements-de-re...

03/10/2016

La Traviata - le Parfum de l’Art

chrétienté, civilisation, culture, féminisme, mœurs, monothéismes, Mythologie, opéras, soprano_colorature, Opéras, Traviata, Verdi

Vivre est un art,

vivre n’est pas exister, vivre, c’est être, vivre est la chose la chose la plus rare au monde, vivre est suivre les sentiers des plaisirs parce que le plaisir est la racine de la morale car il est vain d’espérer de la mort puisque la mort est absence de sensation

La spiritualité est la vie de la conscience,

en ce sens les religions monothéistes n’en n’ont jamais-eu le monopole car sans prendre part, pour le bien et dans le Droit commun à la recherche de l’éthique elles n’ont jamais-eu d’autre objectif - c’est leur genre - que de tuer le sexuel pour, contre la nature des choses, idéaliser et installer des sociétés exclusivement hyper hétérosexualités ;

loin des préoccupations métaphysiques de ceux ou de celles qui consacrent, sacralisent la défaite du corps et s’enrobent, se barbouillent de la foi pour exister, nul besoin de se prendre au sérieux, seul compte jouir sans se nuire ni nuire à autrui, nul besoin de renier son passé, nul besoin de se repentir, le repentir n’est qu’une idée de bigots comptant parmi les plus nuisibles à l’entendement humain car la seule chose qui compte est de ne pas se mentir ;

le repentir est prélude à l’injonction-interdiction de jouir de la vie, sanctifie à travers l’énoncé religieux le devoir de renoncer à la volupté dans notre bien trop courte existence : les moments savourés de bonheurs, les moments heureux d’impression extrêmement agréable donnée au sens que l’on se plaît à goûter en parfaite plénitude ;

en réalité, interdire ou s’interdire le plaisir, refouler, salir le désir par les mots, les discours d’un obscurantisme forcené ainsi que Savonarole qui, en pratique le fit si bien, en imposant, pendant plusieurs années à la société florentine, mu par la violence du fanatique sa vision aseptisée de la soumission au surnaturel ;

inévitablement, à un moment ou à un autre l’ennui surgit et le couple naturellement s’étiole, mais de la séparation, du respect réciproque, naît ou se substitue à la passion une tendre amitié ;

hors, de nos jours, ce dieu plus grand que grand persiste, tricheur n’a de cesse de sublimer la fidélité conjugale quand vêtu de son costume civil il œuvre, sans relâche, pour satisfaire, pérenniser la reproduction de l’espèce, ( si chère à ses nov-prêtres prédicateurs-prescripteurs, je veux parler de « nos pin-pans économistes pro-européens » ), avec à la clé la promesse d’une croissance démographique non sans effets « positifs » sur une croissance économique peu créatrice d’emploi car en réalité une croissance économique qui dépend essentiellement de la peu réjouissante robotisation de l’activité de production ;

un dieu de désamours qui compte pour deux, un peu comme un homme compte pour deux femmes dans le coran - un dieu schizophrène, obstiné dans cette prétention contre nature d’encrer pour toute morale cette idée déstructurante, nuisible, toxique de s’approprier le corps de l’autre ou d’exiger de l’autre la fidélité conjugale pour fabriquer ce couple sclérosé, rigide jusqu’à la frigidité, névrosé pour définir Le « modèle universel » fondé essentiellement sur le déni, le rejet de l’attirance sexuelle et ainsi de le situer dans le temps et l’espace aux antipodes des amours aimables et naturels, le sel de la vie

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Il mérite le mépris celui qui ose, même dans la colère, insulter une femme

En d’autres temps, il s’agissait de perpétuer la propriété, les biens, les rentes transmises de mâle en mâle dans un monde où le mariage arrangé avait force loi ;

venue de « nul part » La Traviata touchée, affectée, percée au plus profond d’elle, culpabilisée, finalement manipulée par le père de son nouvel aimant, peut-être le dernier de ses amours, pour elle le premier, qu’importe la durée des amours, renonce à sa passion, à la joie, au plaisir de s’abandonner à son désir à vivre peut-être le dernier moment de sa vie de grande amoureuse, au moment ou la maladie inexorablement la rapproche de la mort, désemparée, renonçant à un meilleur destin, à une meilleure fin, pour sauver « l’honneur » de l’étriquée, la mondaine et presque vulgaire famille d’Alfredo, elle se sacrifie sur l’autel des doctrines d’un milieu qui n’aura été le sien que l’espace d’un instant – une famille enpatriarquée jusqu’au bout des ongles ( comme il en existe encore ), enfin de s’effacer pour une cause qui n’est pas la sienne, et ce, quand bien même, grand musicien parmi les plus grands, mais aussi « bon apôtre » Verdi terminera la fin de son dernier acte sur une note, à mon goût, un peu trop chrétienne quand, devant le père et le fils bourrés de remords - du moins me semble t-il , Violetta persiste à se flageller, mais combien, ô combien admirablement chanté par l’incroyable soprano Francesca Dotto magnifiquement entourée de chanteurs et de chanteuses lyriques de grands talents dans une sublime mise en scène de Sofia Coppola dont les remarquables costumes, véritables œuvres d’art, ont été créés avec la maison Valentino

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Quand sur le dernier acte se referme le rideau, un long moment je m’en veux, oui je m’en veux beaucoup car je ne pas trouve les mots pour exprimer, pour dire combien j’ai tellement aimé, tellement aimé, tellement aimé cette version de la Traviata – Merci, merci, mille fois merciClaude Bouvard dit Crab - 03 Octobre 2016

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Vidéo : Présentation, l’Odeur de la Sueur n’est pas le Parfum de l’Art

http://blvids.free.fr/La_Traviata.mp4

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Suites :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/07/mozart-lenlevement-au-serail.html

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Suite 2 :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/01/la-reine-de-la-nuit.html

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Suite 3 : Genre - une théorie ?

François, pape des pauvres d’esprits a encore frappé, c’est son genre

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/02/genre-une-theorie.html

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Rappel : La Traviata diffusée sur Arte samedi dernier - France 2 avait quelques temps auparavant diffusé cet opéra de Verdi

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Notes :

Au printemps 2016, la cinéaste Sofia Coppola dévoilait sa première mise en scène lyrique à l’Opéra de Rome : une Traviata sur son trente et un, avec des costumes conçus par la maison de couture Valentino.
En digne héritière de son père, Francis Ford Coppola, dont la filmographie est infusée d’art lyrique, la réalisatrice de
Lost in translation et Marie Antoinette connaît l’opéra. Si, par le passé, elle a décliné la mise en scène de Così fan tutte, c'est Verdi qui a convaincu Sofia Coppola de fouler pour la première fois le plateau du Teatro dell’Opera di Roma. Son attrait pour les personnages féminins égarés a certainement joué, autant que la perspective de travailler avec la maison Valentino. Alors que ses successeurs, Maria Grazia Chiuri et Pierpaolo Piccioli, ont habillé les rôles secondaires, Valentino Garavani a repris du service et dessiné quatre robes haute couture, tout en étoffes éclatantes et crinolines éblouissantes, épousant les variations psychologiques de la malheureuse héroïne de Verdi. - Source arte

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Diffusé sur arte :

" La Traviata " par Sofia Coppola & Valentino

Avec :

Francesca Dotto - Violetta Valéry

Antonio Poli - Alfredo Germont

Roberto Frontali - Giorgio Germont

Anna Malavasi - Flora

Andrea Giovannini - Gastone

Roberto Accurso - Il Barone Douphol

Andrea Porta - Il Marchese D'Obigny

Graziano Dalla Valle - Il Dottor Grenvil

Chiara Pieretti - Annina

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Direction musicale : Jader Bignamini

Costumes : Valentino Garavani

Choeur : Coro del Teatro dell'Opera di Roma

Chorégraphie : Stéphane Phavorin

Composition : Giuseppe Verdi

Décors : Nathan Crowley

Lumière : Vinicio Cheli

Mise en scène : Sofia Coppola

Orchestre : Orchestra del Teatro dell'Opera di Roma

Réalisation TV : Francesca Nesler